Février
2010
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Sommaire
Les recettes de février
de notre chef Nicole-Anne Gagnon

Une des recettes de l'atelier Au chaudron les p'tits marmitons, préparée dans le cadre du Festival Montréal en Lumière, au marché Jean-Talon
Renversés aux pommes
au parfum de fleurs
pour 10 à 12 personnes
Sauce:
Méthode : Préchauffer le four à 180°C ou 365°F. Beurrer de petits moules à gâteau ou de petits ramequins et y répartir les dés de pommes. Dans un récipient, mélanger la farine, la poudre à pâte et les pétales de monarde, puis réserver. Battre le beurre avec le sucre puis incorporer le mélange de farine et le lait en alternance.
Étendre la pâte obtenue sur les pommes. Chauffer les éléments de la sauce et répartir sur les petits gâteaux. Enfourner et cuire environ 25 minutes.
Crème fouettée au parfum de fleur
100 ml crème 35%
25 ml sirop de rose
Méthode : À l’aide d’un fouet, battre la crème avec le sucre parfumé jusqu’à la formation de pics mous. Réserver au froid jusqu’au moment de servir.
Service : Renverser les moules ou les ramequins au centre de l’assiette puis ajouter une touche de crème fouettée au sirop de rose.
Février me donne le goût…
par Isabelle Létourneau, directrice des communications
Corporation de Gestion des Marchés Publics de Montréal
Déjà 4 mois de froidures et de neige, de plein air d’hiver et de mets qui embaument ma cuisine. Quatre beaux mois, mais Février est arrivé à point nommé ! C’est un mois qui me donne toujours le goût de gâter ma famille à la Saint-Valentin, en cuisinant de savoureux repas et de petites gâteries bien chocolatées, au grand plaisir de mon amoureux et de mes enfants !
Février me donne le goût… de découvrir des producteurs/ transformateurs artisanaux de la région des Cantons de l’Est, qui seront présents sur la mezzanine du marché Jean-Talon les 20-21 février prochain, dans le cadre du Festival Montréal en Lumière.
Février me donne le goût… d’utiliser nos beaux produits locaux, fruits et légumes d’hiver, viandes, poissons, fromages et produits fins d’ici, vendus dans les marchés publics. Un choix savoureux et solidaire, qui met de l’avant tous les beaux principes valorisés par le développement durable.
Parlant de solidarité…nous avons accueilli à bras ouverts des équipes bénévoles du CECI récemment, pour être solidaires et unis avec les Haïtiens. Sans doute il y aura d’autres activités de collectes durant l’année. Surveillez nos annonces à ce sujet.
Bonne fin d’hiver !
Le temps du poisson
par Michel Lambert, chef historien

L’arrivée du Mardi gras est le souvenir historique du passage du temps des viandes grasses au temps du poisson anoncé par le Mercredi des Cendres qui suit. C’est une belle occasion pour s’interroger sur l’importance du poisson dans notre histoire.
Quand arrivait l’hiver, les Algonquiens, qui sont les ancêtres de plusieurs d’entre nous, se faisaient des provisions importantes de poisson pour passer la dure saison des tempêtes et des blizzards où l’on ne pouvait pas vraiment sortir de chez soi. Ils le fumaient et le mettaient dans de grands paniers d’écorce enfouis dans des caches creusées dans le sol. L’anguille, le corégone, le touladi constituaient les principales espèces recherchées par eux avec des filets qu’ils étendaient aux embouchures des rivières. Ce poisson fumé était appelé du boucan.
Les Français, en arrivant au pays, n’eurent pas de difficulté à s’adapter à ce régime parce qu’ils venaient, pour la plupart d’entre eux, de régions côtières de l’Ouest français où l’anguille était estimée. Mais eux avaient aussi une culture culinaire marquée depuis le Haut-Moyen Âge par le poisson consommé pendant le temps du Carême. Leurs poissons les plus estimés étaient la morue et le hareng qu’ils conservaient dans le sel pour les jours maigres.
Le poisson, dans les deux cultures, était lié à un temps de repli sur soi, de méditation, de silence : le poisson avait la réputation de développer l’intelligence des choses.
Curieusement, le poisson revient à l’honneur dans notre inconscient collectif avec la montée de la nouvelle « religion » de la santé. On se remet en forme, on surveille son gras et les spécialistes de la santé qui sont nos nouveaux prêtres ou sorciers, nous recommandent fortement de mettre plus de poisson à notre menu.
Notre histoire nous révèle simplement qu’au delà de nos croyances, le poisson est bon pour nous. C’est un aidant naturel de premier ordre !
Calendrier 2010 des principaux arrivages de poissons
dans les marchés publics de Montréal | Cinq poissonniers principaux




Cartes postales
Pike Place Market, Seattle (Washington)
La communauté de Seattle est plus que fière de son marché public, véritable «souk nord-américain» de produits de toutes sortes en provenance de partout dans le monde, Grèce, Mexique, Italie, Inde, Thaïlande, France, Maroc, Italie, Turquie, Polande, Vietnam, Angleterre, Japon, etc. C'est le marché Jean-Talon en dix fois plus intense !
Des centaines
de boutiques, boulangeries, fromageries, boucheries, épiceries fines,
restaurants, cafés, commerces alimentaires et autres : les étals et boutiques sont variés, la liste est longue et surtout... complète ! On n'en finit pas de sentir, d'entendre, de voir, de toucher et de goûter... On trouve de tout.
Et comme le marché est collé à la Baie Elliott, les poissonneries ont
la part belle dans l'animation du marché : elles sont particulièrement vivantes avec leurs étalages qui regorgent de poissons de toutes sortes. Les employés y entonnent des chants en choeur et font un spectacle de leur commerce ! Les touristes se font photographier avec eux, tant l'approche est typique, chaleureuse, appréciée...

Le Pike Place Market de Seattle a été fondé en 1908 et est la propriété de la Ville,
c'est l'affaire de sa communauté, de ses producteurs, commerçants et fermiers de ses résidents, artisans et visiteurs, des groupes culturels qui ont participé à son développement.

Là-bas sur la Côte ouest, on l'appelle simplement THE SOUL OF SEATTLE.
Jean Gagnon Doré, 14 février 2010.
Tirage : nombreux prix offerts, nos gagnants
Vous avez été nombreux à participer à notre tirage de décembre 2009. Quatre ouvrages récents reliés aux marchés ont été offerts :
Nos gagnants : Nicole Lavoie, de Rimouski, Sébastien Bergeron, de Montréal, Marie-France Longpré, de Montréal, Lakhlili Zakia, de Montréal, et Marie-Michèle Nahas de Chambly. Nos prix semblent vous plaire, continuez à nous lire et à nous faire vos commentaires. Et ne manquez surtout pas d'inscrire cinq de vos amis à notre info-lettre Nouvelles Fraîches. C'est gratuit et c'est plein de recettes et d'informations pertinentes !
À propos des chiens dans les épiceries
et dans les marchés publics...
Saviez-vous que les marchés publics ne font pas exception aux autres commerces d'alimentation tels les épiceries et les restaurants ? Comme dans ces endroits, les chiens n'y sont pas admis, pour des raisons de salubrité publique. Désolé pour ce règlement qu'on nous demande d'appliquer et merci pour votre collaboration à tous...
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Publics
de Montréal
155,
avenue
Greene,
3e étage
Montréal
(Québec)
H4C 2H6
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Directrice
des communications : Isabelle
Létourneau
iletourneau@marchespublics-mtl.com
Webmestre : Jean
Gagnon
Doré
lesboxes@videotron.ca
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Révision : Corinne Pacciarella, IL
Photographes : Yves Laberge, JGD
Montage infographique : Sad Dog Design
Traduction : Schrenk Communications
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