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Avril 2010
Vous recevez présentement Nouvelles fraîches, l’info-lettre mensuelle de la Corporation de Gestion des Marchés Publics de Montréal (CGMPM). Si vous avez de la difficulté à nous lire, cliquez ici.

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Sommaire

  • Ruche printanière
  • « Je ferai un jardin »
  • Verdir ces espaces disponibles
  • Les enfants, on composte ?
  • Fleurs et jardinage 2010
  • Son ambition, votre santé !
  • AGA : le dialogue pour grandir
  • Les 3 recettes d'avril de N.-A. Gagnon

 

abon

 

Les recettes d'avril
de notre chef Nicole-Anne Gagnon

nicole

Aumônières au fromage,
aux poires et poivre noir

INGRÉDIENTS

  • 4 feuilles de pâte FILO
  • 75 ml beurre fondu
  • 50g fromage (ex : gouda, cheddar, suisse)
  • 50 ml de poires en dés  
  • Poivre du moulin
MÉTHODE
  • Préchauffer le four à 400°F.
  • Couper les feuilles de pâte filo en 6 rectangles.
  • Beurrer un rectangle au pinceau, déposer un autre rectangle sur le premier en le décalant un peu.
  • Couper le fromage en petits carrés de 10 g, déposer un morceau de fromage par rectangle.
  • Déposer quelques dés de poires, poivrer et refermer les bourses. Cuire au four sur la grille du milieu 2 à 3 minutes.  Refroidir 5 minutes avant de servir.
Lapin à la crème et
aux champignons sauvages

INGRÉDIENTS

  • 2 kg environ lapin coupé en six à huit morceaux
  • 300 ml (1/2 bouteille)   vin blanc
  • feuille de laurier
  • 2 ml (1/2 c. à thé) thym
  • 3 gousses d’ail
  • 30 ml (2 c. à soupe) farine
  • 2 tranches de bacon, en dés
  • 15 ml (1 c. à soupe) huile d'olive
  • 15 ml (1 c. à soupe) beurre
  • 375 ml (1½ tasse)    champignons sauvages tranchés (cèpes, pleurotes ou  autres au choix)
  • 100 ml (1/3 tasse)de crème 35% champêtre ou à cuisson
  • Au goût sel et poivre du moulin

MÉTHODE

  • Faire revenir les dés de bacon dans l’huile d’olive jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés.  Retirer et réserver.
  • Fariner le lapin et faire revenir jusqu’à l’obtention d’une belle coloration sur chaque face.
  • Ajouter l’ail, le laurier, le thym et le bacon réservé.
  • Déglacer au vin blanc, amener à ébullition, couvrir puis laisser mijoter 1 heure à feu doux ou au four à 180ºC (350ºF). Le lapin est prêt à 82ºC (165ºF) ou jusqu’à ce que la viande se détache.
  • Sauter les champignons au beurre juste pour colorer et ajouter avec la crème au lapin. Cuire encore 5 minutes.
  • Assaisonner de sel et poivre du moulin et servir sur des pâtes fraîches, ou mieux encore des gnocchis

Gâteau Chocolat & Pommes
1 gâteau

INGRÉDIENTS

  • 175 ml beurre, en pommade
  • 625 ml farine tout usage
  • 250 ml sucre
  • 2 ml poudre à pâte
  • 2 ml bicarbonate de soude
  • 125 ml cacao
  • 1 oeuf, battu
  • 250 ml lait
  • 3 ou 4 pommes coupées en demis
  • 10 demi-pacanes ou noix de Grenoble
MÉTHODE

  • Préchauffer le four à 350ºF.
  • Graisser un moule rond de 9 po de diamètre (à charnière).
  • Mélanger le beurre, la farine et le sucre.
  • Réserver 75 ml de ce mélange.
  • Ajouter au reste du mélange, la poudre à pâte, le bicarbonate, le cacao. Ajouter ensuite le lait et l’œuf battu. Bien mélanger.
  • Étaler le tiers de cette pâte dans le moule, en pressant légèrement.
  • Garnir de demi-pommes.
  • Répartir délicatement le reste du mélange.
  • Parsemer du mélange réservé au départ et de demi-pacanes.
  • Cuire environ 1 heure, jusqu’à ce qu'un cure-dent inséré au centre ressorte propre.

 

 

Informations utiles :

- Le Regroupement des jardiniers écologiques (www.rje.qc.ca) diffuse un utile calendrier des semis et transplantations pour les principales plantes du potager.

- Un reportage de Rachel Brillant, de l'émission La semaine verte, à la SRC, porte sur Le potager de la Nouvelle France. Passionnantes images : le jardin pousse sous nos yeux et des recettes sont discutées. Appétissant.

- Le jardinage écologique, par Yves Gagnon, éditions colloidales, réédition 2008 d'un ouvrage de notre collaborateur qui fait son chemin depuis plus de 15 ans...

Citation :

Jardiner pour la vue — « Un jardin est toujours agréable à regarder. La vue est habituellement le premier sens à être sollicité ; il me permet de me sentir bien et de ressentir une harmonie avec les couleurs, les formes, l'ensemble de l'aménagement. (...) Les fleurs aux couleurs vives se détachent sur le vert du feuillage. L'ajout de touches de blanc dans l'aménagement (...) fera ressortir toutes les autres couleurs. (...) Une planche de cosmos ou de candulas ajoutée au jardin sera bénéfique autant pour l'effet visuel que pour attirer les insectes ou les oiseaux. » Jean-Jacques Marcil, Un Jardin pour les sens, dans Bio bulle, no 93, avril 2010, disponible en kiosques.

Ruche printanière
par Jean Gagnon Doré, éco-conseiller, webmestre
Corporation de Gestion des Marchés Publics de Montréal

jean« J'aimerais apporter la lumière de l'histoire sur nos choix de bouffe actuels, et inciter des gestes conséquents chez nos lecteurs... ». Ces propos sont de Michel Lambert, notre collaborateur et chef historien, qui nous éclaire sur le sens et l'engagement de sa recherche personnelle et professionnelle. Chaque jour, nous posons des gestes, consommons, jetons ; au bout de l'année, l'accumulation peut surprendre. Comme quoi tous les petits gestes comptent, surtout quand on les multiplie par les millions d'individus que nous sommes...

Faire son jardin, réduire et recycler, faire ses germinations, ses recettes, son compost : tout à coup, notre maison devient une ruche active, une cuisine productive, un éco-centre industrieux, une clinique de santé ouverte 24 heures sur 24 ! Cette édition des NOUVELLES FRAÎCHES vous fait faire le tour pratique de ces questions : espérons que ça vous stimulera ! En avril et mai, les marchés publics s'animent : venez rencontrer nos producteurs et commerçants, ils ont tout plein de plants, semences, graines, légumes et fleurs à vous proposer. Bon printemps !

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« Cet été, je ferai un jardin... » (air connu)
par Michel Lambert, chef historien,
auteur de l’Histoire de la cuisine familiale du Québec.

Vous vous souvenez sans doute de cette belle chanson de Clémence qui nous parle de la Vie qu’on veut installer chez soi, au coeur de nos amours ? Planter des herbes ou des tomates sur son balcon, c’est inviter la Vie chez soi, au coeur de notre intimité.

M. LambertQuand j’étais enfant, ma mère plantait ses tomates dans des boîtes de conserve récupérées, près des fenêtres ensoleillées de la maison; elle faisait toujours cela à la fête de Saint-Joseph, le 19 mars. Et elle prenait les graines qu’elle avait récupérées d’une belle tomate, l’automne précédent. Les plants étaient par la suite mis en terre entre le 6 et le 10 juin, au Lac-Saint-Jean.

Ce souvenir me rappelle l’importance du jardin dans la vie de nos ancêtres. Les longs hivers suscitaient le désir ardent de voir de la verdure le plus tôt possible, le printemps, et surtout d’en manger. On ramassait toutes les premières plantes comestibles sauvages qui poussaient dans le jardin; on mangeait les pousses de chou, de radis, de navet, de betterave qu’on éclaircissait pour permettre aux meilleurs plants de grossir.

Saviez-vous que les pêcheurs français qui venaient pêcher la morue sur les côtes de la Gaspésie et du Saint-Laurent, se plantaient toujours de la laitue et des herbes à soupe sur le bord de la grève où ils faisaient sécher leur poisson salé, pendant l’été? C’était une façon de lutter contre le scorbut si fréquent à l’époque. La traversée de l’Atlantique durait parfois 3 mois pendant lesquels on ne mangeait pas de légume vert; c’est pourquoi le jardin de potherbes était si important pour eux. Les potherbes étaient les herbes et les feuilles vertes qu’on mettait dans le pot pour faire le potage. À leur retour en France, ils ramenaient les herbes qui restaient conservées dans le sel comme le poisson. La tradition de saler les herbes à soupe a été reprise chez nous pour mieux passer l’hiver.

Pierre Boucher, en 1664, donne la liste des herbes et des légumes qu’on plantait le long du fleuve, au début de la colonie : « Pour les herbes: oseille, cardes de toutes sortes, asperges, épinards, laitues de toutes sortes, cerfeuil, persil, chicorée, pimprenelle, oignons, poireau, ail, cive, hysope, bourrache, buglosse et généralement toutes sortes d’herbes qui croissent dans les jardins de France ».

Pourquoi ne pas profiter des nombreux plants que les producteurs vont bientôt apporter dans nos marchés pour installer un peu de vie chez nous ? Il ne restera qu’à en prendre bien soin... comme dit Clémence.

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Le potager urbain
Verdir tous ces petits espaces disponibles
par Yves Gagnon, auteur, entrepreneur
Les Jardins du Grand-Portage


NDLR : voici le premier article d'une série de trois à propos du potager urbain, portant plus spécifiquement sur les semis intérieurs. Dans le deuxième numéro, Yves propose de travailler le sol et d'organiser le lit de culture ; les semis sont rendus sur la terrasse pour l’acclimatation. Au troisième numéro, on pourra voir les végétaux transplantés selon les règles du compagnonnage.

En ce printemps hâtif, la ville se meurt de couleurs. Du vert jaune des premiers bourgeons des bouleaux, du rose des fleurs des pommetiers, du parfum des lilas. Les Montréalaises et Montréalais s’investissent de plus en plus dans la végétalisation des surfaces dont ils disposent : ruelle, cour arrière, plate-bande ornementale, carré d’arbres, jardinet communautaire, jardin collectif, contenants et pots sur le balcon ou la terrasse.

Tendance récente en jardinage, on observe au Québec un engouement marqué pour la culture biologique des plantes alimentaires. L’approche permet de produire une abondance d’aliments de qualité incomparable, tout simplement en soignant la terre et en traitant minimalement et naturellement.

Culture légumière urbaine

Contrairement à de vieilles idées reçues, la ville se prête à merveille à la culture légumière. Mais comme les feuilles concentrent les polluants atmosphériques dans leur tissu, on devrait y privilégier la culture des légumes fruits et des légumes racines. Et afin d’éviter la mise en circulation dans le sol de contaminants, il est recommandé de maintenir son pH entre 7 et 7,4.

Montréal bénéficie d’un climat parfait pour la culture d’une belle brochette de légumes. Un printemps frais pour les radis et la coriandre, un été chaud pour l’aubergine et l’ocra, un automne froid et humide pour les carottes de fantaisie et les rabioles. Quoique la saison sans gel puisse atteindre 6 mois, neonspour réussir les espèces tropicales, on doit transplanter des plants, achetés ou produits chez soi. Cette dernière option permet de jouer dans la terre plus tôt, de choisir ses cultivars et de transplanter des plants de qualité biologique. La tomate, le poivron et l’aubergine se prêtent bien à une première expérience de semis intérieurs.

Oser les semis intérieurs !

  1. La première étape consiste à se procurer des semences. Une semence biologique et locale donne des plants adaptés et combatifs. Pour un premier essai, on pourrait planifier la production de 3 tomates rouges, de 3 italiennes, 2 jaunes, 2 cerises, de 3 poivrons rouges et trois jaunes et de 4 aubergines.

  2. Pour organiser la pouponnière, on doit recouvrir de plastique une table placée près d’une fenêtre. La croissance des plants y sera conduite, optimalement en présence de 14 à 16 heures de lumière adéquate. Une lumière d’appoint est donc nécessaire à la réussite de l’entreprise. Des fluorescents de type Cool White conviennent en présence de lumière naturelle. On place les néons à 5 cm du sommet des plants et les installations à 8 cm les unes des autres.

  3. On effectue le semis en caissettes dans un terreau de germination qui comprend 30 % de compost bien mûr et 70 % de perlite et/ou de vermiculite. Le terreau biologique pour semis de Fafard donne de bons résultats. On sème en ligne en recouvrant la semence de trois fois son épaisseur de terreau puis on arrose. On identifiera les espèces et les cultivars à l’aide d’un bâtonnet de bois.

  4. Une fois les premières vraies feuilles déployées, on repique les plants dans un terreau de croissance comprenant 50 % de compost cette fois, à raison de 9 plants par caissette. On devrait lors de l’opération enfoncer la tige dans le terreau jusque sous les cotylédons. Par la suite, il s’agit d’arroser les plants aux deux jours et de les fertiliser avec des émulsions de poisson au besoin.

Après une période d’acclimatation, les plants seront prêts à être transplantés dans un sol enrichi de compost. Avec des soins appropriés, la récolte des premiers fruits débutera en juillet pour ne cesser qu’aux premiers gels, ce qui permet aux citadins et citadines de se rapprocher de leurs racines et de contribuer à l’émergence d’un terroir urbain.

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Eh les enfants, le compost, ça vous dit ?
par la famille Létourneau-Hubert d'Isabelle et de Vincent

Depuis le temps qu’on y pensait, nous avons finalement fait le grand saut en août 2008, en famille ! Nous nous sommes lancés dans la grande aventure du compostage domestique. C’est un saut finalement tout simple qu’il suffisait d’intégrer dans la routine quotidienne. À l’été 2008, nous avons installé dans notre minuscule cour une compostière en bois, et un petit bac pour récupérer les résidus organiques dans la cuisine. Pelures de fruits et légumes, coquilles d’œufs, marc de café et feuilles de thé, c’est étonnant tout ce que nous pouvons composter, sans crainte d’avoir des visiteurs indésirables dans notre compostière.

Il était temps d’être de son temps ! Les enfants sont bien heureux de participer à cette activité écologique, même s’il faut encore leur rappeler parfois de mettre leur cœur de pomme à la bonne place. Xavier, le plus vieux, craint toujours les odeurs qui se dégagent de la grande compostière. Le transvidage du petit bac dans le grand, et le brassage du compost, c’est la tâche de son papa ! Pourtant, si odeurs il y a, elles ne sont pas désagréables et me rappellent celle de la terre humide en forêt.

L’été dernier, nous avons récolté notre premier compost, prêt à être étendu sur notre parterre. Il a aussi fallu ajouter une autre compostière, car une seule, cela ne suffisait pas pour le volume de résidus organiques qu’une famille de cinq personnes peut produire. Avec deux compostières, nous sommes en affaires ! Nous pouvons même composter l’hiver, alors que nous avions interrompu cette activité à l’hiver 2008-2009, faute d’espace dans notre compostière.

Faire du compost à la maison, c’est un jeu d’enfant ! On vous reparle de cette aventure dans les prochains numéros de Nouvelles Fraîches ! N'hésitez pas à nous faire vos commentaires et suggestions !

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Saison 2010 du jardinage et des fleurs dans
les marchés publics de Montréal

Producteurs et vendeurs au marché Atwater
fleurs

Multiples produits, nombreuses espèces disponibles, plants de fleurs, plants de légumes, plants de fines herbes, semences, etc.
- ANGEL JARDINS INC., (514) 938-8780
- FERME CARON
- LES SERRES RIEL & FILS, (514) 939-9598
- SERRES GAÉTAN ET FRANCINE PROULX
- LES SERRES Y.G. PINSONNEAULT,
(514) 938-0876
- POTAGER DU GOURMET
- FERME DENIS PERRIER & FILS INC.
- SERRES LUC JASMIN, (514) 937-1978
- WILLY HAECK & FILS INC., (514) 932-3322
- FLEURS DES CHAMPS
- SERRES ET VERGERS RENÉ ET MARTINE DAUPHINAIS
- SERRES SERGE ET LISE BENOIT,
(514) 933-7817
- FLEURISTE WRB, (514) 933-1102
- FLEURISTE CHEZ LOUISETTE, (514) 933-9225

 
Producteurs et vendeurs au marché Jean-Talon


Multiples produits, nombreuses espèces disponibles, plants de fleurs, plants de légumes, plants de fines herbes, semences, etc.
- BIRRI, BRUNO, BIRRI & FRERES, (514) 276-3202
- BONO, ANTONINO
- BOUCHARD, NORMAND, fleuriste NORMAND, (514) 278-3999
- CANTIN DANIEL, CHEZ DANIEL, (514) 277-0645
- JOLY, ROBERT
- LACROIX, ISABELLE, AU JARDIN D'ISABELLE (450) 625-2705
- LACROIX, LOUIS-PHILIPPE
- Serres LP LACROIX & S. LOCAS, (450) 625-7073
- LACROIX, MICHEL & BÉATRICE
- LACROIX, RICHARD & FANNY
- LACROIX-GOHIER, FRANCINE (450) 625-3127
- DANIEL ROY , L'univers des herbes
- LAUZON, LIETTE et JEAN-CLAUDE, serres JC LAUZON & FILS, (450) 491-2307
- LAUZON, PATRICK, (450) 478-7949
- WILSON, CLAUDE, (514) 278-6403
- WILSON, NOËL & FILS, (514) 278-6403
- JACQUES RÉMILLARD, (450) 454-9236
- MICHEL PALARDY (514) 278-1094
- LAUZON, FLORIAN ET DENIS, (514) 497-8420

Renseignements : (514) 937-7754
www.marchespublics-mtl.com — février 2010

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M. Van De, petit producteur au marché Atwater
Son ambition, votre santé !
par Anna Mihaltchev, journaliste stagiaire

annaLe soleil est à peine levé que Monsieur Van De Huynh s’active déjà dans son jardin. Sa journée typique débute à 6 h et ne se terminera pas avant la tombée de la nuit. Pendant que sa femme s’occupe de ses trois enfants, il vaque tout seul à l’entretien des serres et à la bonne croissance des plantes. Un vrai pro du jardinage, il cultive plus d’une vingtaine de variétés de légumes asiatiques différentes.

Vu le rigoureux climat d'ici, M. « Van De » — comme on l’appelle au Marché Atwater, où il a un stand depuis plusieurs années — n’a pas la tâche facile. Il ne peut commencer à semer qu’au mois de mars, et ce, dans des serres où la température et l’humidité sont étroitement contrôlées. De plus, un sol trop sec ou trop humide pourrait anéantir sa récolte… Mais, M. Van De ne semble pas s’en faire. Pourquoi ? Parce que cultiver des plantes est sa plus grande passion et son domaine d’expertise. Ainsi, venu le mois de juillet, c’est avec fierté qu’il offre une abondance de légumes exotiques au marché public d’Atwater.

van deSelon M. Van De, la fraîcheur des légumes est d’une importance capitale. Il préfère limiter sa production, au lieu de compromettre la qualité de ses produits. Son plus grand bonheur est que ses clients lui fassent confiance et reviennent avec un sourire. Son ambition n’est pas de devenir riche, mais de garder sa famille et ses clients en santé.
En effet, il n’utilise aucun pesticide et affirme que plusieurs de ses produits ont des vertus bienfaisantes pour l’organisme : la chicorée vietnamienne et le melon amer sont efficaces pour maigrir et diminuer le diabète et le cholestérol, le céleri vietnamien est bon pour le foie et réduit la haute pression, la ciboulette aide les reins, etc.

Pour aider les gens à se familiariser avec les légumes exotiques, M. Van De a eu la brillante idée d’afficher les méthodes de cuisson au-dessus de chaque produit. Il propose aux explorateurs culinaires de farcir des fleurs de citrouille avec de la viande hachée ou de faire une omelette avec de la courge spaghetti. Quel beau mariage d’exotisme et d’agriculture locale !

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Le dialogue et la communication pour grandir...
par Jean Gagnon Doré

dialogueLe 24 mars 2010, la Corporation de Gestion des Marchés Publics de Montréal (CGMPM) a tenu sa 16e assemblée générale annuelle (AGA). Plus d'une centaine de membres y ont assisté. Comme c'est le cas chaque année, la moitié des postes au conseil d'administration font l'objet de votes. Ainsi, le nouveau conseil est constitué de : Liette Lauzon, présidente, Alain Dauphinais, vice-président, Gilles Guertin, de l'exécutif, Daniel Cantin, Pierre Girardin, Gaétan Proulx, Richard Trottier, Carl Ouellette, Serge Parent, et Giancarlo Sacchetto, administrateurs, ainsi que Claude Paquette (Ville de Montréal) et Marc Angers (directeur général, CGMPM), permanents non élus. Merci à tous nos administrateurs pour leur engagement personnel et professionnel ainsi que pour leur effort continu à bien gouverner les affaires de nos 250 membres répartis dans nos 4 marchés publics et nos 12 marchés de quartier et aux fleurs.

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Corporation de Gestion
des Marchés Publics de Montréal
155, avenue Greene, 3e étage
Montréal (Québec) H4C 2H6
www.marchespublics-mtl.com

Directrice des communications : Isabelle Létourneau
iletourneau@marchespublics-mtl.com

jeanWebmestre : Jean Gagnon Doré
lesboxes@videotron.ca
info@marchespublics-mtl.com



Révision : Corinne Pacciarella, IL
Photographes : Yves Gagnon, Yves Laberge, JGD, IL
Montage infographique : Sad Dog Design
Traduction : Schrenk Communications

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à propos de notre info-lettre Nouvelles fraîches,
écrivez-nous à info@marchespublics-mtl.com
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© CGMPM 2010. Reproduction autorisée.
Prière de mentionner la source. 

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Marché De Lachine • Marchés de quartier