Ca-do-éco-lo…
Vous êtes à court d’idées de cadeaux, d'emballages et de cartes originales à offrir et à transmettre à vos proches pour le temps des Fêtes ? Vous êtes surtout très ouverts et sensibles aux initiatives visant à réduire votre empreinte écologique durant la période des Fêtes ?
Consultez POUR UN NOËL ÉCO-RESPONSABLE, le guide conçu par l'équipe de Synergie Santé Environnement d’après une idée originale de Diane Courchesne et l’équipe verte du CLSC Saint-Laurent.
Vous y découvrirez des tonnes d’idées cadeaux toutes plus originales les unes que les autres : cadeaux recyclés et de confection maison (tels : vos ketchups, confitures, tartes au fruit, sucre à la crème, etc.), cadeaux d’activités et de sorties (un massage, des ateliers de voix ou de chant, des billets pour un musée, etc.), cadeaux « je t’offre mon temps » (gardiennage des enfants, repas amical confectionné, bénévolat pour un organisme d’aide, etc.), bref des attentions qui ont une grande valeur et parlent beaucoup de vous !
Nous vous invitons à télécharger le guide complet (c’est gratuit !) et à le lire avant de partir à la chasse aux cadeaux pour ceux que vous aimez… Il contient plus de 50 adresses d’entreprises, d’organismes et d’événements de toutes sortes qui se préoccupent d’achats responsables. Transmettez-le à tous vos amis et tentez surtout de ne pas l’imprimer !
Séances de signature à la Librairie Gourmande, Marché Jean-Talon
- Samedi, 6 décembre 2008, de 11 h à 13 h, Franck LeCunff, Cocktails dînatoires
- Dimanche, 7 décembre 2008, Mariève Desjardins et Marie-Michelle Garon, La croûte cassée
Nouveauté livre : Menus de fêtes… pour toutes occasions
Sous la direction d’un collaborateur et ami des marchés, André Paul Moreau, de grands chefs exécutifs attitrés à des établissements reconnus au Québec vous proposent un menu de fêtes pour toutes occasions durant l’année.
L’éditeur Broquet nous affirme que ces grands chefs (Nicolas Moreau, André Paul Moreau, Olivier Tali, Pierre André Cantin, Robert Cholette, François Pellerin, Jean-Michel Breton, Jean Boulay, Frédéric Boulay, Olivier Poissenot, Jean-François Methot et Sébastien Gadeau) nous aideront à confectionner des soirées dont nos convives se souviendront ! Pour plus d’information : www.broquet.qc.ca
Décembre 2008 : l’atmosphère des Fêtes est dans l’air
C’est décembre déjà et cela se sent : il y a une atmosphère des Fêtes qui flotte dans l’air. Dans les marchés publics, tant nos membres que nos clients s’activent aux préparatifs : les viandes, les fromages, les vins, les légumes et les fruits, sans oublier les sapins et les cadeaux culinaires de toutes sortes, traditionnels, savoureux, en bocaux, etc. tout cela s’étale sous nos yeux ravis !
Heureux et joyeux temps des Fêtes ! Dans vos marchés publics, vous trouverez tout ce qu’il faut pour cuisiner de bons plats traditionnels, quel que soit votre menu !
Info-lettre et site internet revampés
Pour notre part, à la Corporation des Marchés, nous poursuivons nos échanges avec vous, revampons notre info-lettre Nouvelles fraiches, revoyons notre site Internet pour mieux vous informer et pour mieux vous servir !
L’accueil sur le site www.marchespublics-mtl.com a été repensé pour que vous trouviez rapidement les réponses à vos questions les plus fréquentes : l’horaire des marchés, leur emplacement, leurs produits et leurs boutiques, etc.
Des renseignements plus nombreux sur les arrivages, des recettes, un regard historique sur nos habitudes alimentaires et une autre façon de voir nos produits locaux, de les valoriser, de les apprécier… Tout cela va se développer progressivement pour mieux répondre à vos besoins. N’hésitez pas à nous faire vos commentaires en nous écrivant à : info@marchespublics-mtl.com. Nouvelles fraîches portera plus que jamais son nom, nous le souhaitons…
Pleins feux sur les fromages artisanaux du Québec
Les samedi 6 et dimanche 7 décembre 2008, un événement tout en saveur soulignera l’arrivée du Temps des Fêtes dans les marchés publics : les fromages artisanaux du Québec ainsi que le savoir-faire de nos producteurs fromagers artisans seront célébrés en grand !
Visitez une exposition hors de l’ordinaire, venez rencontrer des producteurs fromagers dans les fromageries des marchés (le samedi 6 décembre seulement) et dégustez leurs fromages, cuisinés de multiples façons par notre chef.
Pendant que vous y serez, dans les allées des marchés, surveillez la Fanfare des Faux Nez : ces amuseurs publics vous enchanteront par leurs airs de Fête.
Marché Jean-Talon :
- Dégustation de petites bouchées de Noël préparées par notre chef Émilie Brochu, conseils et recettes, de 11 h à 15 h, le 6 décembre, dans la salle Mandoline. Gratuit.
- La Fromagerie Qui lait cru reçoit la Fromagerie Au gré des champs et la Fromagerie la Germaine, le 6 décembre.
- Le Marché des saveurs reçoit la Fromagerie Lehmann, sur la Mezzanine, les 6 et 7 décembre. Des photos et de multiples objets provenant d’une petite fromagerie seront exposés ; une fromagère urbaine sera présente, Mme Léa Lehmann, de la Fromagerie Lehmann située à Hébertville au Lac Saint-Jean.
Marché Atwater :
- kiosque de découvertes culinaires, petites bouchées de Noël à servir en entrée ou lors d’un cocktail dînatoire. Activité animée par notre chef Nicole-Anne Gagnon, de 11 h à 15 h, au 2e étage du marché. Activité gratuite.
- La Fromagerie Hamel reçoit la Fromagerie F. X. Pichet, le 6 décembre.
- La Fromagerie Atwater reçoit la Fromagerie du Presbytère et
La Fromagerie Fromage au village, le 6 décembre. - Paradis du Fromage reçoit la Fromagerie des Grondines, le 6 décembre.
Marché Maisonneuve :
La Fromagerie Maisonneuve reçoit la Fromagerie Ruban bleu, le 6 décembre.Producteurs de sapins : dans les 4 marchés publics de Montréal
et dans certains marchés de quartier
N’oubliez pas que les producteurs de sapins sont bien installés dans tous les marchés publics de Montréal, et dans certains marchés de quartier :
- angle Jean-Brillant/Côte-des-Neiges
- métro Mont-Royal
- carré Saint-Louis
- métro Rosemont
- marché Saint-Jacques
Décors de Noël et différentes essences de sapins vous sont offerts dans la joie et la bonne humeur !
Le choix d’un sapin n’est pas anodin
par Claude Villeneuve,
directeur de la chaire en éco-conseil, UQAC
La période des Fêtes est un moment où la consommation prend une importance démesurée. Reflet d’une époque où le manque était la règle, ce besoin d’abondance est inscrit, dirait-on, dans nos gènes. Depuis le lendemain de l’Halloween les magasins rivalisent de réclames criardes et vous rappellent votre devoir de consommateur : « surtout, n’attendez pas, dépensez tout de suite l’argent que vous n’avez pas encore gagné. Le bonheur a un prix, et c’est ici qu’il est le moins cher! » Vous comprendrez que je suis allergique à cette débauche de promesses de bonheur préfabriqué. Pourtant, j’aime profondément la fête du solstice d’hiver.
La fête de l’arbre
Dans notre pays, les saisons sont tranchées. La longueur des jours et la température varient entre le solstice d’été et le solstice d’hiver. Tous les peuples qui connaissent cette différence accordent aux deux solstices une valeur symbolique depuis la nuit des temps. Les légendes Celtes et Scandinaves relatent qu’on célébrait la renaissance de la lumière au moment où les jours cessaient de raccourcir. De même, le jour le plus long, au solstice d’été nous a donné la Saint-Jean Baptiste. Agapes et célébrations ne datent pas d’hier, et c’est par convention que l’église a fixé la naissance du petit Jésus le 25 décembre pour récupérer à son profit des habitudes païennes bien ancrées.
Dans notre foyer, Noël est la fête de l’arbre. La fête du sapin bien sûr, une tradition que je ne sacrifierais à rien au monde.
Pendant quinze jours, l’arbre règne en maître dans la maison où il prend un sens particulier, tant par l’espace qu’il occupe que par son parfum bien particulier : le baume du Canada. Naturellement, pour mes enfants hier et aujourd’hui pour ma petite fille, le sapin de Noël est le symbole d’une trêve avec le travail, de retrouvailles familiales et, évidemment de petites surprises soigneusement emballées. Chaque année, je vais en forêt choisir l’arbre dans la neige et je me fais une fierté de cette contribution à notre bonheur familial. J’ai la chance d’avoir un ami qui me permet d’aller cueillir mon sapin sur son lot. C’est mon cadeau : un merveilleux après-midi dans la neige.
PLUS VERT ?
Bien sûr, ce n’est pas à la portée de tous, surtout en ville. De toute façon, bien des citadins d’aujourd’hui ne sauraient pas par quel bout on prend une hache et la pression qui serait imposée sur les terrains accessibles dépasserait sans doute la capacité de régénération des forêts proches des villes. Les écologistes urbains l’ont compris et chaque année on me pose la question : devrait-on choisir un arbre naturel ou un arbre artificiel pour être plus vert? L’an dernier, une pseudo-analyse écologiste concluait qu’il ne fallait surtout pas prendre d’arbre naturel car les impacts de cette culture sur l’environnement étaient un facteur de destruction de la nature. On trouve vraiment n’importe quoi sur Internet!
LA CULTURE DES SAPINS DE NOËL
Pour répondre à la demande des citadins, des agriculteurs sont devenus sylviculteurs et produisent des sapins de Noël comme on produit des carottes ou des navets. Sur des terres généralement marginales où d’autres cultures ont de faibles rendements, on plante des sapins que le producteur taille et soigne pendant cinq à dix ans, après quoi il les récolte, les emballe et les expédie vers les marchés où vous allez faire vos emplettes. Cette culture n’entraîne aucune déforestation, il s’agit plutôt de reboisement à courte rotation. Les engrais utilisés sont des granules à dissolution lente qui ne polluent pas les cours d’eau puisque seul l’arbre en profite. Si les chenilles menacent, le producteur utilisera le Bt, un insecticide biologique d’usage courant. C’est à peu près tout. Pendant une dizaine d’années, le sapin grandit et fixe du CO2, contribuant ainsi à la lutte aux changements climatiques. Si vous le ramenez à la cueillette municipale après les fêtes, il sera haché et intégré au compost avec les résidus verts. Environ 25% du carbone contenu dans le sapin sera alors séquestré dans les sols où le compost sera incorporé. Acheter un sapin cultivé dans la région est donc un geste nettement plus « écologique » que de se procurer un arbre factice, fait de métal et de plastique et transporté sur des milliers de kilomètres pour finir aux poubelles lorsque son brillant sera terni.
LE MEILLEUR CHOIX
Si vous n’avez pas comme moi la chance d’avoir un ami qui vous offre le plaisir d’aller couper un arbre en forêt sachez qu’il existe des producteurs régionaux d’arbres de Noël qui permettent l’auto-cueillette sur leur plantation. Vous aurez le plaisir d’une excursion en famille pour ramener chez vous un arbre qui a une valeur beaucoup plus grande que celui qu’on trouve dans les grandes surfaces. Vous aurez le plaisir de rencontrer des gens d’ici qui sauront vous expliquer le comment et le pourquoi des choses de la terre. S’il y a un bonheur à partager pendant le solstice d’hiver, c’est la chaleur des relations humaines !
Connaître notre patrimoine culinaire
par Michel Lambert,
auteur de l’Histoire de la Cuisine familiale du Québec
(Collection de 5 volumes dont les 2 premiers sont sortis en 2006
et le prochain sortira en avril 2009).
J’aime l’histoire et la cuisine ! C’est avec un grand bonheur que je me joins à l’équipe des Marchés publics de Montréal pour faire connaître davantage notre patrimoine culinaire.
Je vous apporterai, au fil des saisons, des anecdotes historiques ou des recettes typiques de plantes que nous avons traditionnellement cultivées dans nos jardins ou cueillies dans nos forêts.
Cuisiner avec… nos arbres de Noël !
Les pays méditerranéens cuisinent depuis des siècles avec les herbes amères comme le romarin et le thym. Pourquoi ne ferions-nous pas la même chose avec les herbes amères du Québec, les aiguilles de nos conifères ?
Certains de nos ancêtres amérindiens en mettaient dans l’eau de leur orignal ou de leur esturgeon qu’ils faisaient bouillir.
Même nos ancêtres français connaissaient l’usage des conifères en cuisine. Certains se faisaient de l’alcool de sapin en Savoie. D’autres de la Saintonge faisaient cuire leurs moules piquées sur une planche couverte de glaise, à travers un amoncellement d’aiguilles de pin auquel ils mettaient le feu.
Mais c’est surtout la fameuse bière d’épinettes que nos ancêtres québécois estimaient le plus au XIXe siècle. Plusieurs livres anciens donnent la recette souvent faite avec de la mélasse et des branchettes d’épinette noire ou blanche.
Je vous propose aujourd’hui une recette de base pour cuisiner avec votre sapin de Noël avant de l’envoyer à la récupération, après les Fêtes.
HUILE DE SAPIN
Ingrédients
• 1 tasse d’huile de maïs ou de canola
• 20 extrémités de branchettes de conifères de 4 cm de long
Recette
Verser l’huile sur les branchettes dans une casserole moyenne et amener à ébullition en brassant bien le tout. Réduire la chaleur et faire mijoter 90 secondes. Laisser le tout refroidir. Couler l’huile à travers un tamis et transférer dans une bouteille que vous conserverez, fermée, au frais.
Utiliser dans vos salades incluant des fruits ou des légumes sucrés ou pour monter une mayonnaise au poivre noir pour accompagner une brochette de gibier.
Note : Vous trouverez plusieurs autres recettes dans mon 3e volume portant sur la cuisine de la forêt, à paraître en avril 2009. ML
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