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Les Marchés Publics de Montréal

Potager Mont-Rouge Halte Gourmande: le plaisir est dans les champs!

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Potager Mont-Rouge Halte Gourmande: le plaisir est dans les champs!
Un peu avant que l’automne ne se pointe le bout du nez, le rang de la Montagne, à Rougemont, devient particulièrement animé. Parmi les nombreux vergers bondés, le Potager Mont-Rouge Halte Gourmande se distingue du lot : on y propose l’autocueillette de fruits et légumes diversifiés. Et ce sont les tomates qui volent la vedette, à la ferme comme au marché!

Dans les champs verdoyants qu’on dirait à perte de vue, le Potager Mont-Rouge Halte Gourmande offre 100 000 plants de tomates à l’autocueillette. On propose 70 variétés, dont les tomates ancestrales (Heirloom), les tomates citrons, les tomates bleues, les tomates cerises et, bien sûr, les tomates italiennes – dont les populaires Romanelle et San Marzano. Selon le moment de l’année, on peut aussi cueillir des fraises, des asperges, des poivrons, des aubergines, des bleuets, des oignons, des artichauts et des pommes.

Issus de la quatrième génération d’agriculteurs, Philippe Beauregard, 30 ans, et sa sœur Marjolaine, 33 ans, sont à la tête de cette jeune entreprise. En 2016, ils ont acheté la terre et son verger vieillissant situés près de la ferme de leurs parents, Potager Mont-Rouge, qui composait avec un site d’autocueillette désuet et saturé. Comme le frère et la sœur souhaitaient voler de leurs propres ailes, ils ont saisi l’occasion et mis sur pied Potager Mont-Rouge Halte Gourmande, un site agrotouristique distinct qui offre autocueillette, boutique, aire de restauration estivale, jeux pour enfants et miniferme.

Mais c’est en famille que parents et enfants gèrent les deux entreprises. Philippe et Marjolaine se concentrent sur la mise en marché et travaillent en étroite collaboration avec leurs parents, responsables du volet production. L’expertise, la machinerie et les employés de ces derniers rendent possible (et moins risquée!) la plantation de légumes diversifiés. Les terres des parents sont consacrées à la production en gros (courges, tomates, etc.). « Nous sommes entourés de personnes d’expérience. Nous prenons nos décisions, mais nos parents font toute la différence. »

Le duo a aussi rapidement ouvert un kiosque qu’il occupe à l’année au marché Jean-Talon. Les produits vedettes? Les paniers de tomates mélangées et les cornichons triés par grosseur. « L’été, on en profite pour vendre les surplus de fruits et légumes tandis que l’hiver, l’offre se compose aussi de produits transformés. J’ai étudié en transformation alimentaire. On a énormément développé l’offre de conserves », dit Marjolaine. La dynamique jeune femme concocte un beurre de fraise, des betteraves jaunes marinées au vinaigre de cidre, des cigares au chou au fromage de chèvre et à la confiture de citrouille, de la moutarde à l’érable, de la relish de maïs et plusieurs autres produits transformés.

Présence essentielle au marché

Tous les week-ends d’automne, Philippe et Marjolaine reçoivent quelque 5 000 personnes à leur site agrotouristique de Rougemont. Ils gèrent une soixantaine d’employés sur place et à leur kiosque du marché Jean-Talon. « C’est l’abondance des récoltes. On travaille sans relâche, sept jours sur sept, dit Philippe. Le kiosque au marché Jean-Talon roule aussi à plein. Il faut être partout. Ce n’est pas le temps d’être malade! »

En fin d’été, au marché, le kiosque des parents ouvre temporairement face à celui des enfants. La folie gagne alors leur coin du marché! Potager Mont-Rouge est depuis longtemps réputé pour ses tomates italiennes. « Quand le petit kiosque de nos parents ouvre à la mi-août pour la vente de tomates au volume, par grosses caisses, ça ne dérougit pas », dit Philippe.

« Notre kiosque au marché Jean-Talon a sa place plus que jamais. Ça vient avec un rôle d’éducation que nous prenons à cœur, avance Marjolaine. Le succès de notre entreprise répond à un désir de proximité avec les producteurs et à un besoin de contact avec la nature. » Ça tombe bien, ils viennent d’acquérir une érablière. « Un beau projet s’en vient… comme si on n’était pas déjà assez occupés! » lance Philippe.

Tous deux parents de jeunes enfants, ils jonglent comme ils peuvent avec la vie de famille et celle d’entrepreneurs agricoles. « On pense tout le temps à nos enfants. Et c’est la même chose pour notre entreprise qu’on veut voir grandir », indique Marjolaine. À la ferme comme au marché.

Questions en rafale

Un mot pour décrire l’ambiance au Marché Jean-Talon?

Philippe : Authentique.

Marjolaine : Réconfortant. Peut-être parce que j’y vais souvent depuis que j’ai 7 ans!

La chose qui vous motive à vous lever si tôt le matin?

Philippe : J’aime ce que je fais et je ne me pose pas de questions. Je travaille de 80 à 100 heures par semaine, mais je ne le vois pas comme un travail.

Marjolaine : On ne s’ennuie jamais, je n’ai jamais le blues du lundi matin.

Votre plus beau souvenir au marché?

Marjolaine : Vendre des tomates avec mon père, mon grand-père et mes amies.



Un texte de Sophie Allard, magazine Caribou

Photos de Michael Abril


Découvrez les autres PORTRAITS DE FAMILLE


La grande famille des Marchés publics de Montréal est forte des producteurs, des marchands et des artisans qui la composent. Depuis des années et des générations, ils se lèvent tôt, expérimentent, ratent parfois, recommencent tout le temps, veillent, récoltent et réussissent ! Jour après jour, ils se tiennent fièrement debout derrière leurs étals comme au bout d’une table où ils nous invitent à manger. Ils sont le cœur et l’âme d’un marché, l’essence de sa personnalité, la raison pour laquelle on a envie d’y retourner. La série Portrait de famille tient à rendre hommage et à raconter l’histoire de ces piliers de nos Marchés publics.

Ce projet a été financé par l’entremise du Programme Proximité, mis en œuvre en vertu du Partenariat canadien pour l’agriculture, selon une entente conclue entre les gouvernements du Canada et du Québec.


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